Comme elle l'avait annoncé en 1917 à Fatima, Notre-Dame est venue demander la communion réparatrice des premiers samedis du mois. Pour nous "motiver", Elle nous a fait une merveilleuse promesse ! Alors décidons-nous à consoler notre Mère et, par ce moyen, à sauver les âmes, surtout celles qui l'offensent plus directement.
Voir le dessin correspondant.

La pratique des cinq premiers samedis est une dévotion demandée par Notre-Dame de Fatima à Sœur Lucie quelques années après les apparitions de 1917.

De Fatima à Pontevedra


Le 13 juillet 1917, Notre-Dame avait dit aux trois enfants de Fatima :

"… Si l'on fait ce que je vais vous dire, beaucoup d'âmes se sauveront…
Je viendrai demander… la communion réparatrice des premiers samedis du mois."

Quelques années plus tard, en 1925, Lucie a 18 ans. Elle est postulante chez les sœurs Dorothées à Pontevedra en Espagne (à 360 Km au nord de Fatima et à 40 Km au sud de Saint Jacques de Compostelle).
Le 10 décembre, Notre-Dame vient la visiter sœur Lucie dans sa cellule. Sœur Lucie raconte ainsi cette apparition.

« Le 10 décembre 1925, la très Sainte Vierge lui apparut et, à côté d'elle, porté par une nuée lumineuse, l'Enfant-Jésus. La très Sainte Vierge mit la main sur son épaule et lui montra, en même temps, son Cœur entouré d'épines qu'elle tenait dans l'autre main.

Au même moment, l'Enfant lui dit :
"Aie compassion du Cœur de ta très sainte Mère entouré des épines que les hommes ingrats lui enfoncent à tout moment sans qu'il y ait personne pour faire acte de réparation afin de les en retirer."

Ensuite la très Sainte Vierge lui dit :
"Vois, ma fille, mon Cœur entouré d'épines que les hommes ingrats m'enfoncent à chaque instant par leurs blasphèmes et leurs ingratitudes. Toi, du moins, tâche de me consoler et dis que
tous ceux qui, pendant cinq mois, le premier samedi, se confesseront, recevront la Sainte Communion, réciteront le chapelet, et me tiendront compagnie pendant quinze minutes en méditant sur les quinze mystères du Rosaire, en esprit de réparation,
je promets de les assister à l'heure de la mort avec toutes les grâces nécessaires pour le salut de leur âme." »

 

Par cette promesse, Notre-Dame fait vraiment tout pour nous aider à nous sauver.
Elle ne demande que cinq premiers samedis et elle va plus loin que les indulgences plénières.

Il y va de la réussite de la grande affaire de notre salut éternel.

Elle nous promet d'être assurés de recevoir au moment de la mort "toutes les grâces nécessaires" pour se sauver.

Six conditions


1) Le premier samedi de cinq mois consécutifs

2) La confession

(pas forcément le jour même, mais en formulant l'intention de faire réparation au Cœur Immaculé)

3) La communion

4) La récitation du chapelet

5) Quinze minutes de méditation sur les mystères du Rosaire

(pas tous ! mais un ou quelques-uns, au choix de chacun)

(la communion, la récitation du chapelet et les quinze minutes pour tenir compagnie à Notre-Dame peuvent être réalisées le dimanche qui suit, avec l'accord d'un prêtre).

6) Un fervente intention réparatrice pour consoler le Cœur Immaculé de notre Mère du Ciel.

Cette intention générale, cette volonté d'amour qui désire réparer et consoler Notre-Dame sont indispensables pour correspondre à la demande de Jésus et de Marie.

Consoler notre Mère pour sauver des âmes


Il ne s'agit pas d'une dévotion "égoïste"…
il s'agit, en réparant à notre petite mesure, de contribuer à ce que Dieu fasse miséricorde à ceux qui blessent et offensent Marie alors que Dieu a décidé d'accorder par elle toutes ses grâces.

Le 29 mai 1930, Jésus va expliciter Lui-même à sœur Lucie (qui se demandait pourquoi 5 samedis et pas 7, à cause de Notre-Dame des 7 douleurs…) de quelles offenses il s'agit :

"Ma fille, le motif en est simple. Il y a cinq espèces d'offenses et de blasphèmes proférés contre le Cœur Immaculé de Marie :
1) les blasphèmes contre l'Immaculée Conception
2) les blasphèmes contre sa virginité
3) les blasphèmes contre sa maternité divine en refusant en même temps de la reconnaître comme Mère des hommes
4) les blasphèmes de ceux qui cherchent publiquement à mettre dans le cœur des enfants l'indifférence ou le mépris, ou même la haine à l'égard de cette Mère Immaculée
5) les offenses de ceux qui l'outragent directement dans ses saintes images.
Voilà, ma fille, le motif pour lequel le Cœur Immaculé de Marie m'a inspiré de demander cette petite réparation, et, en considération de celle-ci, d'émouvoir ma miséricorde pour pardonner aux âmes qui ont le malheur de l'offenser.
Quant à toi, cherche sans cesse, par tes prières et tes sacrifices, à émouvoir ma miséricorde à l'égard de ces pauvres âmes. "

Cela converge parfaitement avec ce que disait Marie aux trois voyants le 13 juillet 1917, après la vision de l’enfer :

"Vous avez vu l'enfer où vont les âmes des pauvres pécheurs.
Pour les sauver, Dieu veut établir dans le monde la dévotion à mon Cœur Immaculé.
Si l'on fait ce que je vais vous dire, beaucoup d'âmes se sauveront et l'on aura la paix…
Je viendrai demander la communion réparatrice des premiers samedis du mois."

Pour commenter le dessin


Sœur Lucie est dans sa cellule à Pontevedra.
L'Enfant Jésus est sur une "nuée lumineuse"
Notre-Dame met sa main sur l'épaule de sœur Lucie (comme avec sainte Catherine Labouré à la rue du Bac) et, de l'autre main, lui montre son Cœur entouré d'épines avec son autre main.

Jésus parle le premier :

"Aie compassion du Cœur de ta très sainte Mère entouré des épines que les hommes ingrats lui enfoncent à tout moment sans qu'il y ait personne pour faire acte de réparation afin de les en retirer."

Puis Notre-Dame fait sa grande demande et sa merveilleuse promesse :

"Vois, ma fille, mon Cœur entouré d'épines que les hommes ingrats m'enfoncent à chaque instant par leurs blasphèmes et leurs ingratitudes. Toi, du moins, tâche de me consoler et dis que
tous ceux qui, pendant cinq mois, le premier samedi, se confesseront, recevront la Sainte Communion, réciteront le chapelet, et me tiendront compagnie pendant quinze minutes en méditant sur les quinze mystères du Rosaire, en esprit de réparation,
je promets de les assister à l'heure de la mort avec toutes les grâces nécessaires pour le salut de leur âme."


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