Plan de ce document : 
- une place unique dans la vie chrétienne 
- le rôle de Marie à notre égard 
- Marie, notre Mère 
- quelle sera donc notre attitude envers elle ?
- comment exprimer notre amour à Marie 
- notre amour pour Marie fait grandir en nous l'amour divin.

Tous les vrais enfants de Dieu ont Dieu pour Père et Marie pour Mère, et 
qui n'a pas Marie pour Mère n'a pas Dieu pour Père. 
(Saint Louis-Marie Grignion de Montfort Traité de la vraie dévotion à la Sainte Vierge § 30)

La piété de l'Eglise envers la Sainte Vierge est intrinsèque au culte chrétien. (Paul VI, Marialis cultus 56)

La Sainte Eglise vénère avec un amour particulier la bienheureuse Marie, Mère de Dieu, qui est unie à son Fils dans l'œuvre du salut par un lien indissoluble. 
En Marie, l'Eglise admire et exalte le fruit le plus excellent de la Rédemption et, comme dans une image très pure, elle contemple avec joie ce qu'elle-même désire et espère être tout entière. 
(Décl. Concil. Sacrosanctum Concilium § 103)

Une place unique dans la vie chrétienne

La très Sainte Vierge Marie occupe une place unique dans la vie chrétienne : Mère du Christ, Mère de Dieu, elle est aussi notre Mère.

Parmi les saints du ciel, la Vierge Marie, Mère de Dieu, est l'objet d'un culte plus élevé. Sa vie en effet - de par la mission qu'elle a reçue de Dieu - est étroitement liée aux mystères du Christ. 
Personne, assurément, n'a suivi de plus près et plus effectivement qu'elle les traces du Verbe incarné : personne ne jouit d'une plus grande faveur et d'une plus grande puissance qu'elle auprès du très sacré Fils de Dieu et, par Lui, auprès du Père céleste. Plus sainte que les chérubins et les séraphins, elle jouit d'une gloire supérieure à celle de tous les autres saints, 
parce qu'elle est pleine de grâce et Mère de Dieu, et qu'elle nous a donné le Rédempteur. (…) 
(Pie XII Mediator Dei - 1947)

Comme Mère de Dieu, Marie est toute-puissante sur le Cœur de son divin Fils.

"Au pouvoir de Dieu tout est soumis, même la Vierge ; au pouvoir de la Vierge tout est soumis, même Dieu", disent ensemble saint Anselme, saint Bernard, saint Bernardin, saint Bonaventure. 
(saint Louis-Marie Grignion de Montfort. Traité de la vraie dévotion à la Sainte Vierge § 76)

Comme Mère des hommes, toute bonne, pleine de miséricorde et attentive à notre vrai bien, elle veut notre salut :

"Marie est pleine de sollicitude pour tout le genre humain ; elle désire pour nous des biens plus grands que ceux que nous pouvons désirer nous-mêmes".  (Saint Bernard)

Seule, Marie, Reine du Ciel, a tout pouvoir pour soulager nos misères, résoudre nos difficultés.

“Je suis toute miséricordieuse et toute-puissante sur le Cœur de mon Fils... Ces grâces sont de mon Fils, je les prends dans son Cœur, Il ne peut rien me refuser”.

Ce message est celui de Marie aux apparitions de Pellevoisin (Indre), à Estelle Faguette, en 1876 : toutes les grâces nous viennent du Cœur de Jésus, immolé pour nous ; mais c’est la volonté du Christ que nous les recevions par les mains de Marie (à Pellevoisin, c’est représenté par la pluie qui ruisselle de ses mains).

Le rôle de Marie à notre égard

A partir du consentement qu'elle apporta par sa foi au jour de l'Annonciation et qu'elle maintint dans sa fermeté sous  la Croix, cette maternité de Marie dans l'économie de la grâce se continue sans interruption jusqu'à la consommation définitive de tous les élus.

En effet, après son Assomption au ciel, son rôle dans le salut ne s'interrompt pas : par son intercession répétée, elle continue à nous obtenir les dons qui assurent notre salut éternel. (…)

C'est pourquoi la bienheureuse Vierge est invoquée dans l'Eglise sous les titres 
d'avocate, d'auxiliatrice, de secourable, de médiatrice. (Lumen Gentium 62 - CEC 969)

Corédemptrice

Un homme et une femme avaient coopéré à notre ruine ; il convenait qu'un autre homme et une autre femme coopèrent à notre réparation.
(St Bernard)

Jésus est l'unique Rédempteur, et Marie elle-même a été rachetée par son Fils :

Il n'y a de salut en aucun autre, car il n'est sous le ciel aucun autre nom 
par qui nous puissions être sauvés. (Ac 4, 12)

Mais Marie a été associée si étroitement à l'œuvre de notre salut, qu'elle peut à bon droit être appelée "co-rédemptrice" :

"Cette union de Marie avec son Fils dans l'œuvre du salut est manifeste dès l'heure de la conception virginale du Christ, jusqu'à sa mort." (LG 57). Elle est particulièrement manifeste à l'heure de sa passion : 
"La bienheureuse Vierge avança dans son pèlerinage de foi, gardant fidèlement l'union avec son Fils jusqu'à la Croix où, non sans un dessein divin, elle était debout, souffrant cruellement avec son Fils unique, associée d'un cœur maternel à son sacrifice, donnant à l'immolation de la victime, née de sa chair, le consentement de son amour, pour être enfin, par le même Christ Jésus mourant sur la croix, donnée comme Mère au disciple, par ces mots : "Femme, voici ton fils." (Jn 19, 26-27)."  
(Lumen Gentium 58 - CEC 964)

Non seulement elle a coopéré à toute l'action de Jésus pour nous racheter, mais encore, étant la Mère du Sauveur, elle a, de tout son cœur, offert à Dieu la vie de son Fils, en sacrifice pour notre Rédemption.

La conséquence de cette union de sentiments et de souffrances entre Marie et Jésus est que Marie mérita très légitimement de devenir la réparatrice de l'humanité déchue, et la dispensatrice de tous les trésors que Jésus nous a acquis par sa mort et par son sang.
En raison de cette communion de douleurs et d'angoisses entre la Mère et le Fils, il a été donné à la très Sainte Vierge d'être auprès de son Fils unique la très puissante médiatrice et avocate du monde entier. 
(saint Pie X, Encyclique Ad diem illum - 02. 02. 1904)

Médiatrice : toutes les grâces passent par Marie

Marie est l'échelle céleste : c'est par elle que Dieu est descendu sur la terre, 
afin que, par elle, les hommes méritent de monter au ciel. (Saint Fulgence)

Le rôle maternel de Marie à l'égard des hommes n'offusque et ne diminue en rien l'unique médiation du Christ : il en manifeste au contraire la vertu. 
Car toute influence salutaire de la part de la bienheureuse Vierge (…) découle de la surabondance des mérites du Christ ; elle s'appuie sur sa médiation, dont elle dépend en tout et d'où elle tire sa vertu. (Lumen Gentium 60 - CEC 970)

Dieu nous ayant donné Jésus par Marie, c'est par elle aussi qu'Il veut nous communiquer tous les dons de la grâce.

Le filet d'eau céleste descend par un aqueduc qui ne nous déverse pas toute l'eau de la source, mais instille la grâce, goutte à goutte, dans nos cœurs desséchés, aux uns plus, aux autres moins. L'aqueduc lui-même est plein, de sorte que tous s'alimentent à sa plénitude, sans la recevoir toute entière… 
Cette plénitude, il la tient de la source qui jaillit dans le cœur du Père, et il nous en distribue ensuite non pas toute l'abondance, mais ce que nous sommes à même d'en recevoir…
Telle est la volonté de Dieu que nous ayons tout par Marie : si donc nous avons quelque espérance, quelque grâce, quelque don salutaire, sachons que cela découle de ses mains… Marie est le canal, l'aqueduc de toutes les grâces.  (St Bernard. L'aqueduc)

Si Jésus est notre unique Médiateur auprès du Père, Marie est bien l’unique voie qui nous mène à Jésus. Dans l'Eglise, Corps mystique du Christ, elle est, dit encore saint Bernard, "le cou".

Le cou : l’intermédiaire entre la Tête (le Christ) et les membres (l’Église (nous))... C’est dire si elle est indispensable : le “point de passage obligé”.

"Marie Médiatrice", cela signifie que toutes les grâces passent par elle :

"Elle est l'océan immense de toutes les grandeurs de Dieu, 
le grand magasin de tous ses biens, le trésor inépuisable du Seigneur 
et la trésorière et la dispensatrice de tous ses dons. 
C'est la volonté de Dieu que, depuis qu'Il lui a donné son Fils, nous recevions tout par sa main, 
et il ne descend aucun don du ciel sur la terre qu'il ne passe par elle comme par un canal. 
C'est de sa plénitude que nous avons tous reçu ;
et s'il y a en nous quelque grâce, quelque espérance de salut, 
c'est un bien qui nous vient de Dieu par elle. 
Elle est si maîtresse des biens de Dieu qu'elle donne 
à qui elle veut, autant qu'elle veut, quand elle veut et de la manière qu'elle veut, 
toutes les vertus de Jésus-Christ et tous les dons du saint-Esprit,
 tous les biens de la nature, de la grâce et de la gloire."
 (Saint Louis-Marie Grignion de Montfort. L'amour de la Sagesse éternelle. Ed. DMM)

Cela signifie aussi que 
pour nous adresser à son Fils, nous devons passer par elle : elle est alors notre avocate.

Avocate

Marie prend constamment soin de nous, et elle ne cesse d'intercéder pour nous au ciel.

Tout ce que Dieu peut par sa volonté, Marie le peut par sa prière. (Saint Augustin)

Elle plaide notre cause et rend présentables nos pauvres offrandes souvent entachées d'amour-propre :

Notre bonne Mère purifie nos bonnes œuvres, les embellit et les fait accepter par son Fils : 
elle les purifie de toute la souillure de l'amour propre et de l'attache imperceptible à la créature, qui se glisse insensiblement dans les meilleures actions. 
Elle les embellit, les ornant de ses mérites et de ses vertus. 
Ainsi, un paysan, voulant gagner l'amitié et la bienveillance du roi, ira à la reine et lui présente une pomme, qui est tout son revenu, afin qu'elle la présentât  au roi. 
La reine, ayant accepté le pauvre petit présent du paysan, mettra cette pomme au milieu d'un grand et beau plat d'or, et la présente ainsi au roi de la part du paysan ; pour lors, la pomme, quoique indigne en elle-même d'être présentée au roi, deviendra un présent digne de sa majesté, eu égard au plat d'or où elle est et à la personne qui la présente. 
(Saint Louis-Marie Grignion de Montfort - Traité de la vraie dévotion à la Sainte Vierge §146-147)

Par sa prière, elle est toute-puissante auprès de son Fils. Elle est, dit saint Anselme, "la toute-puissance suppliante".

Recourez à Marie : certainement le Fils exaucera sa Mère, et le Père exaucera son Fils. (Saint Bernard)

Marie, notre Mère

Près de la croix de Jésus se tenait sa mère (…) et, près d'elle, le disciple qu'il aimait.
Jésus dit à sa mère "Femme, voici ton fils". Puis il dit au disciple :"voici ta mère". 
Et, dès ce moment, le disciple la prit chez lui. (Jn 19, 25-27)

C'est sur la Croix que Jésus, mourant pour nos péchés, nous a confiés à elle : Marie est devenue notre Mère sous le signe du sacrifice. Mère de chacun d'entre nous, elle est aussi Mère de l'Église.

C'est notre baptême qui, en faisant de nous les fils adoptifs de Dieu et les frères de Jésus-Christ, a fait aussi de nous les enfants de Marie. Elle seule peut nous conduire à son Fils et à la vie du Ciel. 
Prenons donc modèle sur saint Jean : "prenons Marie chez nous".

Quand nous prions Marie, nous adhérons avec elle au dessein du Père qui envoie son Fils pour sauver tous les hommes. Comme le disciple bien-aimé, nous accueillons chez nous la Mère de Jésus, devenue la mère de tous les vivants. Nous pouvons prier avec elle et la prier. La prière de l'Eglise est comme portée par la prière de Marie. Elle lui est unie dans l'espérance. (CEC 2679)

Marie nous forme à la ressemblance de son Fils

Marie est le "moule" de Dieu, prête à nous former à la ressemblance de son Fils, si nous nous laissons faire.

Saint Augustin appelle la Vierge forma Dei : "le moule de Dieu" : 
le moule propre à former et mouler des dieux. 
Celui qui est jeté dans ce moule divin est bientôt formé et moulé en Jésus-Christ 
et Jésus-Christ en lui : à peu de frais et en peu de temps, 
il deviendra dieu puisqu'il est jeté dans le même moule qui a formé un Dieu.
(Saint Louis-Marie Grignion de Montfort - Traité de la vraie dévotion à la Sainte Vierge § 219)

Elle nous donne Jésus en modèle, pour que nous L'imitions : Faites tout ce qu'il vous dira (Jn 2 1-11)
Elle-même est notre modèle de vie intérieure… :

et Marie conservait toutes ces choses dans son cœur. (Lc 2, 19)

…et d'obéissance parfaite :

Je suis la servante du Seigneur, qu'il me soit fait selon votre parole. (Lc 1, 38)

Elle nous protège et nous fortifie contre les tentations

Marie nous vient en aide dans tous nos besoins : c'est "Marie auxiliatrice".

Toutes les vertus, elle nous les enseigne. Elle nous donne son Fils et, avec Lui, elle nous donne tous les secours dont nous avons besoin. 
(Pie XII Mediator Dei - 1947)

Elle est l'Immaculée, la toute sainte : contre elle, le démon, ennemi du genre humain, ne peut rien.

Elle est terrible comme une armée rangée en bataille. (Ct 6, 13)

Si nous restons sous sa protection, le démon ne pourra jamais rien contre nous.

"Dieu a rendu Marie si puissante sur tous les démons que, chaque fois qu'un de ses enfants est assailli par eux et réclame son secours, au moindre signe de cette grande Reine, ils s'éloignent aussitôt, saisis d'épouvante". (Sainte Brigitte)

Elle nous obtient la grâce de la persévérance

"Nous ne pouvons espérer et obtenir la grâce de la persévérance autrement que par l'entremise de Marie". (Saint Alphonse de Liguori)

Elle nous assiste à notre dernière heure

"Lorsque les serviteurs de Marie sont sur le point de mourir, elle envoie à leur secours saint Michel et tous les anges dont il est le chef ; elle leur ordonne d'aller les défendre contre les tentations des démons et de recevoir leurs âmes". (Saint Bonaventure)

Elle nous introduit au ciel

"La porte du Ciel s'ouvrira devant tous ceux qui se confient en la protection de Marie". 
(Saint Bonaventure)

"Si nous sommes de vrais serviteurs de Marie, et que nous obtenons sa protection, 
nous serons certainement du nombre des élus". (Saint Alphonse de Liguori)

Marie elle-même a confirmé à sœur Lucie de Fatima cette assurance du salut pour ceux qui communieront, dans les conditions requises, cinq premiers samedis du mois consécutifs.

Quelle sera donc notre attitude envers elle ?

Trois mots peuvent la résumer : respect - amour - confiance.

Notre respect, parce qu'elle est la Mère de Dieu, la Reine des Anges et des hommes, et la plus sainte de toutes les créatures.

Notre amour, parce qu'elle est notre Mère, qu'elle veut notre bien et nous comble de ses bienfaits.

Notre confiance, parce qu'elle est, par sa prière, toute puissante auprès de Dieu et qu'elle est pour nous pleine de bonté et de miséricorde.

"Marie est sage, mettons tout entre ses mains ;

elle saura bien disposer de nous et de ce qui nous appartient à la plus grande gloire de Dieu.

Marie est charitable ; elle nous aime comme ses enfants et serviteurs.

Offrons-lui tout, nous n'y perdrons rien ; elle fera tout réussir à notre profit.

Marie est libérale : elle rend plus qu'on ne lui donne ;

donnons-lui ce que nous possédons, sans aucune réserve : nous en recevrons cent pour un ...

Marie est puissante : rien n'est capable de lui ravir ce qu'on lui a mis entre les mains.

Mettons-nous entre ses mains, elle nous défendra et nous rendra victorieux de tous nos ennemis.

Marie est fidèle : elle ne laisser rien égarer ni perdre de ce qu'on lui donne.

Elle est, par excellence, la "Vierge fidèle" à Dieu et fidèle aux hommes.

Elle a gardé et conservé fidèlement tout ce que Dieu lui a confié, sans en perdre la moindre partie.

Et elle garde encore tous les jours, avec un soin particulier, ceux qui se sont mis entièrement sous sa protection et sa tutelle. Confions donc toutes choses à sa fidélité.

Attachons-nous à elle

comme à une colonne qu'on ne peut renverser, 
comme à une ancre qu'on ne peut détacher, 
comme à la Montagne de Sion qu'on ne peut ébranler".

(Saint Louis-Marie Grignion de Montfort. L'amour de la Sagesse éternelle.)

Comment exprimer notre amour à Marie ?

1 - Par nos prières : la récitation fidèle du Chapelet, les Litanies de la Sainte Vierge. 
Mais pensons aussi à tant d'autres belles prières comme le Souvenez-vous, le Salve Regina, l'Angelus...

2 - En faisant appel à elle en toutes circonstances, dans nos difficultés, nos épreuves, nos tentations... Appelons-la à notre aide, elle ne nous fera jamais défaut.

3 - En imitant ses vertus : son humilité, sa patience, sa bonté...

4 - En la faisant connaître et aimer par tous ceux qui sont autour de nous.

Ceux qui me mettent en lumière auront la vie éternelle. (Si 24, 31)

5 - En prenant modèle sur les très nombreux saints qui ont eu pour Marie un amour de prédilection, comme saint Bernard - saint Alphonse de Liguori - saint Jean Eudes - saint Louis-Marie Grignion de Montfort - saint Maximilien Kolbe, etc. 

6 - Pensons aussi à nous consacrer à Marie (à différentes occasions…) et à bénéficier de la pratique des cinq premiers samedis du mois.

Notre amour pour Marie fait grandir en nous l'amour divin

Certains prétendent que le culte marial éloignerait du Christ. Quel propos étrange ! 

“Il ne faut pas craindre que l’accroissement du culte de la Mère de Dieu, qu’il s’agisse du culte liturgique ou du culte privé, puisse étouffer ou diminuer le culte d’adoration rendu au Verbe incarné ainsi qu’au Père et à l’Esprit-Saint”.
(Paul VI Exhortation apost. Signum magnum - 13-05-1967)

Le culte que nous rendons à Marie n'est pas le même que celui que nous devons à Dieu :

Ce culte, bien que présentant un caractère absolument unique, n'en est pas moins essentiellement différent du culte d'adoration qui est rendu au Verbe incarné ainsi qu'au Père et à l'Esprit-Saint ; il est éminemment apte à le servir. (CEC 971)

Notre dévotion à Marie, bien loin de porter ombrage à son Fils, nous conduit à Lui, tout au contraire. Rappelons-nous son Magnificat : des compliments qui lui sont adressés, Marie ne garde rien pour elle, elle fait immédiatement tout remonter à Dieu.

Et toutes les prières et les louanges qu’elle reçoit de ses enfants de la terre, elle les “répercute” aussitôt à Dieu, en notre faveur. 

Loin de faire écran entre Dieu et nous, notre amour pour Marie ne peut que faire grandir en nous l’amour divin. 
Apprenons, à son exemple, à faire de toute notre vie une offrande pure, sainte, qui soit agréable à Dieu.


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